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Documentation de protection incendie : pourquoi passer au numérique

6 janvier 2026 par
EgidX

Une documentation qui raconte la vie du bâtiment

Extincteurs contrôlés, détection incendie vérifiée, exercice d'évacuation réalisé, observation corrigée : la sécurité incendie d'un bâtiment se lit dans sa documentation. C'est elle que l'on consulte lors d'un contrôle de l'autorité cantonale, et c'est elle qui permet, après un incident, de montrer que les installations étaient entretenues.

En Suisse, les prescriptions de protection incendie de l'Association des établissements cantonaux d'assurance incendie (AEAI) s'appliquent dans tous les cantons. Elles chargent le propriétaire et l'exploitant de maintenir les installations en état de fonctionner. Les exigences précises varient selon l'affectation et la hauteur du bâtiment, et l'autorité cantonale compétente reste la référence.

Ce que réunit la documentation

  • Les contrôles : rapports des contrôles périodiques des installations (extincteurs, postes incendie, détection, éclairage de secours, extraction de fumée et de chaleur), avec leurs dates et leurs prochaines échéances.
  • Les points à corriger : observations relevées par un prestataire ou par l'autorité, et suite donnée à chacune.
  • L'organisation : personnes chargées de la sécurité incendie, formations, exercices d'évacuation, consignes.
  • Les travaux : interventions des entreprises tierces, travaux par points chauds et leurs autorisations.

Ce que le numérique change

Tout est au même endroit. Les rapports et justificatifs sont conservés dans EgidX, bâtiment par bâtiment, au lieu d'être répartis entre classeurs, courriels et dossiers partagés.

Les échéances sont visibles. Les échéances des contrôles périodiques sont suivies site par site : on voit ce qui arrive et ce qui est en retard.

Les points à corriger sont suivis. Pour chaque point relevé dans un rapport, une action corrective peut être créée, avec son responsable et son échéance, jusqu'à sa clôture.

Les interventions sont signées. Le prestataire signe électroniquement son intervention : le rapport rejoint la documentation du bâtiment, avec la date et le nom du signataire.

Le contrôle se prépare. Avant la visite de l'autorité cantonale, une synthèse de site réunit les rapports, les précédents rapports de l'autorité, les échéances et les points à corriger.

Conclusion

Une documentation de protection incendie n'a de valeur que si elle est à jour et retrouvable. Le numérique ne remplace ni les contrôles ni l'entretien : il rend leur suivi visible. Demandez une démonstration du suivi des contrôles.

EgidX 6 janvier 2026
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